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 Cortez "Ping" Waters

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Cortez "Ping"
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Nombre de messages : 12
Date d'inscription : 16/01/2007

MessageSujet: Cortez "Ping" Waters   Mar 16 Jan - 21:09

Nom : Waters
Prénom : Cortez, Surnom : Ping
Sexe : Masculin
Age : 18 ans


Description physique :

Cortez "Ping" Waters est né à Gibraltar, en 1989.
C'est un jeune garçon qui fait un peu plus vieux que son âge, la moustache un peu ridicule, la lunette particulièrement imposante et l'oeil vif.

Malgré ses origines il n'a aucun accent, on pourrait même dire que c'est le néant vocal, son intonation de voix étant tout ce qu'il y a de plus neutre et d'objectif. Ce qui ne veut pas dire qu'il soit inexpressif, mais simplement que le son de sa voix n'évoque aucune personnalité particulière ou aucune exentricité.

Cortez est souvent avachi, façon larve. C'est pas tant de la paresse, c'est plutôt que quand il s'assied ou qu'il se pose, il a besoin de prendre de la place. Sa démarche est spéciale, on dirait qu'il choisi chacun de ses pas à l'avance, ça prend une tournure vraiment conne quand il a sa caméra à la main, lui qui a horreur des cadres qui sautent et des mauvais travellings. Mais ne lui demandez pas ce que c'est un travelling, il en a aucune foutre d'idée.

Ses yeux sont marrons, ses cheveux, noirs, il n'est pas vraiment une perche mais ses 1m80 lui sont quand même utiles et appréciables. Par contre, pas de musculature imposante ni rien de ce genre, Cortez cultive peu le goût du corps, il se néglige même carrément côté vestimentaire, appuyant le fait que "des fringues c'est fait pour être pratique". Donc si on le croise en débardeur ou en vêtements complèment décalés, sans harmonie, pas d'affolement c'est tout à fait normal.


Histoire :

Cortez est né d'une mère groupie de groupe Rock et d'un père inconnu, Cortez aime à répéter qu'il est le fils de Roger Waters, le célèbre musicien du groupe Pink Floyd. Manque de pot pour lui, Cortez déteste la musique et ne se concentre que sur son domaine de prédilection : le cinéma et la vidéo. Elevé difficilement par une môman démissionnaire (et sexuellement passionnée de coulisses de tournées mondiales), Cortez a vécu une enfance aussi claire qu'une pellicule de film Super8 barbouillée de ratatouille et passée en acceléré. Les mois, les jours, et les années se sont enchaînés dans un magma de couloirs vides, de rares moments de vraie enfance, de villes européennes dont on ne se souvient plus le nom ni le pays, et de couleurs et de bruits.

Du coup, la mémoire n'est pas facile pour Cortez. Ce n'est que vers 10 ans qu'il commence à comprendre le monde, pourquoi maman s'enferme dans la loge avec le monsieur tatoué, où se trouve la cuisine du stade et comment se faire emmener par Franck, le chef régisseur son, au Zoo le plus proche. Ses fréquentes visites lui attirent à chaque fois inconsciemment l'attention sur la cage à pingouins.

A 11 ans, Cortez n'a jamais eu au quotidien à se souvenir de quoi que ce soit. Le temps est un présent permanent pour lui, le passé n'a aucune sorte d'intérêt et n'est même pas nécessaire de se rappeler de quoi que ce soit. Mais un jour, seul dans son bout de chambre, Cortez tente de se rappeler pour la première fois de quelque chose qui lui avait provoqué cette cicatrice, là, sur le genou gauche, ce petit bout de chair un peu ridicule mais qui disparaîtra bientôt, cette petite entaille bien cicatrisée mais toujours visible. D'où ça peut venir ? D'où ? Mince alors... Et puis tout à coup, sa tentative est interrompue par quelque chose. Dans la pénombre, il sent un truc sur son flanc gauche, alors qu'il est assis sur son lit. Ca gigote, ça caquète même, mais qu'est-ce que c'est. Terrifié, Cortez allume la lampe de chevet. Un magnifique petit pingouin tressaille à côté de lui. D'où est-ce qu'il vient ce truc ? Comme au Zoo ? C'est un animal ? C'est chaud...Non, c'est froid ! Non c'est... c'est tout vivant.

Dans un élan de joie, heureux de voir son nouvel ami tombé de nulle part, Cortez emporte le petit pingouin dans ses bras, et file jusqu'à la loge de sa maman, enfin celle où elle... où il la retrouve, inanimée, à côté d'un chanteur de télévision très célèbre, pété de fric et de gloire cathodique. Tous les deux sont morts d'overdose dans la nuit. Le choc est terrible pour Cortez. Cette mère qu'il avait beau ne jamais pouvoir approcher, qui n'est plus là maintenant, c'était sa maman. Qu'a-t-il perdu ? Cortez s'enfouit dans un mutisme classique dans ces circonstances, mais long. Il est vite transféré dans une clinique pour enfants perturbés. Cloisonné dans sa chambre à barreau, Cortez finit par essayer de se souvenir de sa mère, du peu de moments qu'il a passé avec, pour essayer de faire son deuil. Il pense, il réfléchit, très très fort. Et ce jour de ses 15 ans et demi, voilà qu'un bruissement d'ailes le sort de ses pensées. Hein ? Quoi ? Il allume la lampe. Un petit pingouin, de la même race que le premier qu'il avait eu (mais qui avait disparu après l'évènement tragique). Cortez n'en revient pas. Rapport avec sa mère ? Le pingouin est très docile. Les jours passent, Cortez essaie de se concentrer. Chaque nuit qui s'écoule, la chambre se peuple d'un nouveau pingouin. Au début, Cortez, profondément tombé dans les circonvolutions de sa propre mémoire, croit voir double, délirer. Quand au bout de deux semaines, les agents de propreté passent dans sa chambre et y découvrent pas moins de 14 petits pingouins barbottant dans une marre de glaçons de frigo, c'est l'abasourdissement total. Cortez est vite jeté dehors, que faire d'un mec qui s'entoure de pingouins qui dégueulassent cette belle clinique d'aliénés ? Le voilà à la rue.

Cortez vit alors 3 ans de liberté, entre Barcelone et Andorre, il voyage jusqu'à Marseille, vit de débrouille et de petits boulots mais cache tant qu'il peut ce qu'il considère comme un secret honteux. Il se prend de passion pour son métier de projectionniste et confectionne, parallèlement à ce boulot, des films avec les bandes d'autres films, patchwork délirant où toute son imagination est mise à l'oeuvre. De temps à autre, pendant ces 3 ans, Cortez essaie de se souvenir au minimum. Mais il apparaît parfois des pingouins, inattendus et difficiles à cacher aux moments critiques. Il fait comme il peut pour ne pas penser à cette malédiction et se jure de ne plus penser qu'au présent, comme il l'a toujours fait.

Une petite faiblesse de santé se transforme, vers ses 18 ans, en opération nécessaire de l'appendice, selon un de ses médecins. Bizarrement anesthésié généralement, Cortez se réveille dans le dortoir de la Tour, les bras lourds d'avoir tenu des injections d'anesthésiants. Il ne sait ni où il est ni qui il est. Sur sa table de chevet, une petite carte postale avec au dos écrit :

" Cher Cortez,
Bienvenue dans ta nouvelle famille,
Ca a pris longtemps pour te retouver mais nous y sommes parvenus. Il a fallut te pister depuis ton départ de l'asile, où nous sommes arrivés trop tard, jusqu'au Sud de la France. Tu es enfin ici. Nous connaissons ton pouvoir.
Prends tes aises. Et souviens-toi... euh non te souviens de rien..."



Pouvoir :

Cortez, qui a pris ces derniers mois le surnom affectueux de "Ping" auprès de ses camarades, est capable de faire apparaître un petit pingouin à chaque fois qu'il essaie de se souvenir de quelque chose.


On est pas dans la merde...


La science n'a pas permi de savoir jusqu'à présent s'il pondait ces animaux ou bien s'ils étaient télétransportés par miracle lords des tentatives de mémoire du sujet.


Objets :
- Sa caméra vidéo numérique, offerte à son arrivée comme cadeau de bienvenue, avec batterie, chargeur, cassettes...
- Une glacière pour transporter tout pingouin "pondu" sans autorisation préalable de la Direction
- Un disque vinyle de couleur rose bonbon du célébrissime album de Pink Floyd "Animals", avec sa pochette.
- Son étui à lunettes en bois, unique objet lui restant de Gibraltar.
- Des sachets de cacahuètes.
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